16.03

Debout !

Postures

« Rester assis tue plus que le tabac » révélait une étude publiée par le Washington Post. On savait déjà que la sédentarité nuisait à l’hygiène de vie, mais comment y remédier quand on passe le plus clair de son temps à son poste de travail dont l’assise est conçue… pour s’asseoir ! Les designers qui sont là pour répondre aux nouveaux usages, apporter du bien-être et rendre la vie des gens plus belle, plus douce et surtout plus confortable, doivent se pencher d’urgence sur de nouvelles postures de travail, afin que le travail soit la santé… Une réflexion collaborative avec des médecins, des kinésithérapeutes et des ergonomes s’impose pour mettre les travailleurs debout et améliorer leur bien-être en tenant compte des nombreux avantages sur le physique et le mental. Avec les designers Xavier Flavard et Jean-Philippe Cordina, nous nous sommes penchés sur des mobiliers qui modifient radicalement les postures de restauration et de travail, et avons provoqué des mini-révolutions dans la secteur bancaire ou à la SNCF. Des guichets debout, des banques d’accueil debout, des bureaux travailler-debout, des tables boire-debout… Dans les gares, les nouveaux Point d’Information Flash sonnent la fin du guichet fermé peu accueillant et de l’agent-homme-tronc.

 Conçus pour que l’agent se tienne debout, tout en étant confortable – une tablette pour s’accouder lui permet d’étirer sa colonne vertébrale – ouverts, et installés dans les flux au centre des gares, ils mettent les agents dans une posture non seulement plus confortable mais plus valorisante et plus considérante, face à leurs interlocuteurs. La SNCF fait un pas de plus dans le bien-être du côté des agents, alors que les usagers bénéficient déjà de la supériorité du train, comparé à la voiture ou à l’avion. Dans le train, le voyageur se lève pour téléphoner dans la zone dédiée, il se lève pour aller au bar puis se lève à nouveau pour aller aux toilettes (et élimine en prime ses toxines !), il monte les escaliers des voitures à deux étages. Arrivé en centre-ville il marche jusqu’à sa destination finale. Ces différentes activités en posture debout s’associent à la vue du paysage qui défile, et à la (quasi)-garantie d’arriver à l’heure, pour un effet 100% dé-stressant. Voyagez debout ! Mangez debout ! Buvez debout ! Travaillez debout ! Vous vous sentirez mieux, vous serez plus vif, plus efficace, voire plus intelligent !

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09.02

La fête du graphisme

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Depuis un mois, tout Paris célèbre le graphisme. Une vraie fête joyeuse et créative animée par Artevia qui a su fédérer les différentes énergies et ressources de l’Association pour le Développement, la Promotion et le Rayonnement du Graphisme, le Ministère de la Culture, JC Decaux et la Ville de Paris, pour valoriser les métiers souvent méconnus de graphiste et de designer, ainsi que leur utilité auprès du grand public. Placée sous le signe de la création et de l’échange, la Fête du Graphisme invite les professionnels à partager avec les amateurs la passion de leur métier, leur savoir-faire et leurs coups de cœur dans les grands lieux culturels parisiens, à travers des expositions, des projections, des conférences, des rencontres, des ateliers, des soirées, et même un Grand Bal !  Avec cette deuxième édition, Paris s’affiche parmi les capitales du graphisme dans le monde mais… dommage que la Mairie ne l’applique pas elle-même : graphisme et créativité dans sa carte de vœux, l’affichage des horaires des piscines ou des parcs, la signalétique des caniveaux pour chiens… donneraient à tous ses messages de bonne compagnie une grande dose d’optimisme et d’envies pour bien vivre ensemble dans la ville.

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Fête du Graphisme jusqu’au 4 mars 2015, à la Cité Internationale des Arts, la Bibliothèque Forney, la Gaité Lyrique, la Bibliothèque Nationale de France, aux Arts Décoratifs, dans des cinémas, des librairies, des écoles et sur les Champs Elysées.

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14.01

Le Design est Charlie

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Toutes les manifestations du week-end avaient vraiment de la gueule ! Improvisées, elles ont entraîné le monde entier dans leur dynamique. Qui d’autre que la France peut se soulever avec une telle spontanéité où se mêlent fraîcheur, dignité et défense inconditionnelle des droits fondamentaux des hommes ? Des manifestations naturellement bien designées, avec une bonne dose d’imagination et d’inspiration où l’élégance du cœur s’exprime par l’élégance des signes : le graphisme des pancartes, des drapeaux, des calicots, la manière de se tenir les uns avec les autres pour faire bloc. Les mots étaient justes et beaux « Dieu est Humour », « Je suis Liberté », « Jusqu’où iront-ils à contre-coran ? », « En haut satire, en bas ça tire »… La Marianne animée et designée par Ariane Mouchkine était gracieuse. La créativité était partout : dans la rue, aux fenêtres, sur les crayons, sur une couronne des rois ou un bonnet en forme de crayon… Les sons étaient bien choisis, les musiques se répondaient entre elles. La photo de Martin Argyroglo qui fera la une de l’Obs dès demain ressemble de manière troublante à « La Liberté guidant le peuple de Delacroix ». Et il faut croire que Dieu était avec nous, car le ciel était très bleu ! 

Passée l’extrême violence de la semaine dernière, l’élan populaire qui a redressé notre pays a transformé en quelques jours – comme un petit miracle – des évènements tragiques en un bon début d’année. Une réaction commune, forte, optimiste et ouverte sur l’avenir.

À l’agence, nous étions tellement perturbés depuis ce funeste mercredi, qu’il fallait laisser passer l’émotion avant d’en parler. Souvent issus des mêmes écoles (Estienne, Corvisart, Les Beaux Arts, Boulle…), nous nous sentons proches des dessinateurs de Charlie, Reiser, GéBé, Cabu. Wolinski était venu plusieurs fois à la Manufacture pour un petit guide sur l’information produit avec E.Leclerc et… nous nous étions bien amusés ! De la génération Mai 68, ils croquaient déjà les évènements avec un ton très contestataire. Chacun avait son coup de crayon original et singulier. Tous avaient un talent fou pour saisir d’un trait la société, avec une grande qualité graphique et esthétique. Ces manifestations spontanées leur ressemblaient. Ils nous ont beaucoup nourris, influencés, fait rire, énervés parfois, et ça continue !

Crédit Photo : Martin Argyroglo

15.12

Le triangle fait-il encore peur ?

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Paris est hélas la scène d’un obscurantisme des idées nouvelles. La Tour Eiffel, c’est une pyramide de quatre triangles isocèles. La Pyramide du Louvre est composée de quatre triangles quasi-équilatéraux. Et la Tour Triangle compte deux grands triangles isocèles. Alors qu’il est terriblement inscrit dans les grands signaux de Paris, le triangle fait toujours peur. Paris manque d’audace et surtout de signal fort,  de renouveau, de liberté aussi. La Tour Triangle pour signifier l’Exposition Universelle Permanente, que devra être le Parc des Expositions d’un Grand Paris. Un signe du futur, résolument ouvert sur le monde et sur les idées qui feront le monde de demain. Architectes, designers, urbanistes, poètes …

Tous unis pour mettre, dans un Paris corseté et vieillissant, de l’imagination !
« Oui, il faut construire la tour Triangle », à l’appel des publications du Moniteur, rejoignez les 21 personnalités du monde de la construction en signant la pétition ici.

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24.11

Mission Design dans l’espace ?

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Le design et les noms des premières navettes spatiales américaines étaient aussi innovants que les opérations qu’ils lançaient dans l’espace. Raymond Loewy travaillait sur le projet d’un nouveau véhicule spatial et le monde avait les yeux rivés sur Mir, Discovery ou Challenger partis à la conquête de l’univers. Depuis, le design s’est volatisé dans l’espace.

La mission Rosetta - dont le nom est décliné de la pierre de Rosette où étaient décryptés les premiers hiéroglyphes – s’est inspirée du passé pour appeler sa navette Philae, une île égyptienne engloutie par les eaux. Ayant reçu du ciel une Terre si parfaitement designée, la moindre des choses serait de rendre à l’espace un peu de ce cadeau en y envoyant des signes positifs de bienveillance tournés vers l’avenir !  Si des designers avaient fait partie de la mission Rosetta, ils auraient adouci l’univers hostile de sa destination ne serait-ce qu’en donnant un peu de couleurs à Philae.

Ils auraient surtout créé un véritable design bien pensé, à l’image de la conception d’une automobile, avec une forme inspirante et originale, comme un signe d’humanité envoyé de la Terre à l’espace.

Embarquer le designer !

L’Arche de Noé avait sauvé du déluge un couple de chaque espèce indispensable à la vie sur terre. A l’avenir, c’est par la conquête de l’espace que passera le salut de la planète et il faudra forcément embarquer le designer. La mission Rosetta a accompli un premier exploit. Avec un Xavier Flavard à bord (designer industriel à l’agence), elle écrirait la suite de l’Histoire pour imaginer une vie plus facile, plus pratique, plus confortable, plus belle, bref plus design dans l’espace.

07.11

Poubelle & Design font-ils bon ménage ? Recyclage, tri sélectif, durée de vie, bilan carbone… Le monde entier se mobilise et se réunit au sommet pour élaborer des stratégies et des politiques environnementales. Et si sauver la planète commençait simplement des poubelles urbaines bien designées ?

poubelles

 Malgré les 30 000 « corbeilles de rue » qui sillonnent les rues de la capitale, Paris ne figure qu’à la 24ème place du classement mondial des villes les plus propres. Car, si la propreté entraîne la propreté, des poubelles sales, mal entretenues et disparates entraîneront la saleté voire le vandalisme. En effet, le couvercle taché d’une poubelle n’invite pas à y jeter son papier ; en voulant être propre, on risque de se salir.

Le meilleur moyen de rendre une ville propre et de mettre des poubelles propres, pratiques et partout. Le design d’une poubelle doit avant tout être rigoureux pour son installation, son entretien et sa pérennité. Ergonomique, résistante, solide, visible, d’un bon rapport qualité-prix pour pouvoir en mettre à tous les coins de rue, une poubelle efficace représente un enjeu sociétal universel pour la ville. Dans les espaces publics, les gares, le métro, les centres commerciaux, les parcs ou la rue, elle garantit la propreté et le respect des lieux. Dans nos villes, le poubelle d’immeuble Plastic Omnium® bien visible avec sa belle couleur verte toujours pimpante, d’un contenant de 240 litres, permet une bonne manutention par les résidents, la gardienne et les éboueurs.

Conçue dans les années 1970, elle résiste aux années et aux intempéries. D’une ouverture propre, facile à déplacer, à nettoyer, toujours impeccable malgré les chocs dans les camions-bennes, elle est la garante inconditionnelle de la propreté de nos villes. Aux Pays-Bas, une poubelle applaudit à chaque jet de déchets ; les gens sont si surpris et amusés qu’ils continuent à ramasser les autres papiers par terre ! En Suisse, une poubelle dégradée est immédiatement remplacée. Dans le métro de Stockholm, les poubelles sont si belles qu’elles forcent le respect de tout l’environnement.

Autant de poubelles urbaines qui rendent les villes propres. Après une première réflexion menée par par Xavier Flavard, designer industriel, sur un nouveau modèle de poubelle connectée pour la maison qui gère les stocks à partir des emballages jetés, pourquoi ne pas imaginer demain une poubelle connectée dans la ville ?

Le tour de la poubelle urbaine en 8 photos : 

Photo 1 & 2 : Deux préservatifs qui s’envolent ?
Photo 3 : À Paris dans le 16ème !
Photo 4 : Oups, il n’y a pas de sac !
Photo 5 : Tri sélectif à Chamonix-Mont-Blanc, le design au sommet.
Photo 7 : Le design suédois jusqu’au fond de la poubelle.
Photo 8 : Poubelle Plastic Omnium®, design quasi-parfait !

27.10

La marque France en berne ? Coup sur coup, d’abord heureuse puis triste, l’actualité de ces derniers jours a mis la France sous les projecteurs du monde entier.

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Le 9 octobre à Stockolm, le prix Nobel de littérature était décerné à un écrivain français.

Patrick Modiano imprime le style français dans son oeuvre : des titres aux noms bien de chez nous comme Lacombe Lucien. Des récits romanesques mêlés à des descriptions de Paris qui font entrer le lecteur dans l’intimité de la capitale. Une écriture à la fois simple et pleine de contradictions qui crée un style élégant et romanesque. Ce fameux paradoxe français qui laisse perplexe les étrangers dans bien des domaines ! En décernant pour la 15ème fois le prix à un écrivain français – record mondial – l’Académie suédoise saluait aussi le style France.

Le 21 octobre à Moscou, décédait Christophe de Margerie.
Ce grand capitaine d’industrie iconoclaste, qui défendait l’excellence et la réussite de la technologie française à l’étranger, avait hissé Total au rang des premières entreprises mondiales. Son patriotisme et son caractère bon vivant typiquement français lui avaient valu le nom universel de Big Moustache.

L’IMAGINATION AU POUVOIR ! 
Vu de l’étranger, quel lien unit Patrick Modiano et Christophe de Margerie qui rejoignent les grandes personnalités françaises aussi différentes que Sagan, Saint-Laurent, Ducasse, Trigano ou Michelin ? Si nous sommes reconnus pour être le pays du luxe, de la haute-couture, la gastronomie ou l’art de vivre, vue du monde, la France est surtout le pays du système D, du bon plan et de l’imagination. Car il en fallait de l’imagination pour créer Les Puces, Le Bon Coin, venteprivée.com, Blablacar, JC Decaux et le TGV ! En préservant leur forte identité française, ces lieux, ces sites et ces entreprises ont séduit avec une bonne dose d’imagination pour remporter la première place à l’international. Dans des secteurs aussi variés que la littérature, la parfumerie, la cuisine, l’industrie pétrolière, du caoutchouc ou des cartes routières, la France est une terre fertile d’imagination. Alors qu’attend notre gouvernement pour créer cette marque France promise depuis presque deux ans qui devait porter l’imagination au pouvoir ? A défaut d’avoir de l’argent, il faut de l’imagination. L’Etat manque cruellement des deux.

10.10

Bygmalion, le poids d’un nom ! L’affaire des fausses factures aurait-elle eu le même retentissement si ses protagonistes avaient fait preuve d’un peu plus de modestie dans le choix de son nom ? Ou l’influence de l’identité et du nom dans le destin d’une marque.

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Certains noms protègent, d’autres exposent.

Comme le choix d’un prénom pour un enfant, la création d’un nom de marque est chargée de sens. Son identité signe sa personnalité et son nom traduit son projet, qu’il s’agisse d’un produit ou d’une entreprise.

Comment les fondateurs de Bygmalion ont-ils pu choisir un nom aussi puissant et visible alors qu’ils entamaient sans tarder une longue série de malversations occultes avec des « clients » aussi exposés que France Télévisions, des grandes municipalités et l’un des premiers partis politiques de France ? Se croyaient-ils au-dessus de tout pour s’exposer avec un nom dans lequel on entend autant d’évocations que Big, Pygmalion, Lion, Million, où percent de manière aussi évidente la prétention, la domination et l’avidité ? Le choix d’un nom discret composé d’initiales, très courant dans les groupes de communication comme RSCG, BDDP, DDB… les aurait davantage protégés sans dévoiler de manière aussi évidente les intentions de ses fondateurs.

Un nom, une identité, un projet

La création du nom et de l’identité visuelle donne immédiatement du sens à la marque, exprime ses intentions et commence à dessiner son destin. Le nom traduit un projet et le design exprime les valeurs de ce projet.

Comme Charles de Gaulle ou Napoléon Bonaparte, ils n’auraient pas connu la même prospérité en portant des noms ordinaires, les noms et les logos façonnent les destins des marques dès leur création. Apple – aussi simple qu’un pomme – évoque la simplicité et la rondeur de la technologie intuitive. Orange administre une bonne dose de vitamines à ceux qui font la marque comme à ceux qui l’utilisent.

J’ai toujours à l’esprit cet impact quand je travaille sur la création d’un nom ou d’une identité visuelle, qui seront déterminants dans la vie de la marque. Quand nous annoncerons en 2015 le changement de nom et le nouveau design d’une grande marque du CAC 40, c’est le projet d’entreprise qui sera dévoilé.

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29.09

Nouveau billet de 10 € : Doit-on être moche quand on va mal ? Cours de la monnaie européenne en chute I Graphisme du billet en berne

Olivier Saguez & le billet de 10€

Commandes publiques ou le laid au prix du beau

Difficile d’apercevoir le travail du graphiste dans le design de ce nouveau billet : une onde qui se propage du tympan de l’église romane pour créer une forme ronde mollasse, des étoiles grossièrement dessinées qui s’échappent du cirque, la couleur rougeâtre-rosée-orangée, la typographie pataude du chiffre… C’est pourtant le choix qu’a fait la Banque Centrale Européenne, au moment où elle aurait le plus besoin de redorer son blason.

Qu’a t-on fait pour mériter un billet aussi laid ? Pourquoi Bruxelles nous inflige une telle punition ? Certes, la France et ses autorités politiques ne montrent pas le bon exemple : le timbre choisi par François Hollande lui-même – après avoir pris le soin de consulter l’avis de quelques lycéens pris au hasard - et sa Marianne mal dessinée, le dernier passeport, le livret de famille, le mobilier et les livres scolaires…

Pourquoi s’obstiner à mettre autant de morosité dans nos objets nationaux du quotidien, alors que les Français comme les Européens n’attendent que des signes d’optimisme pour retrouver un peu d’espoir ?

Design ou le beau au prix du laid

Un bon design n’aurait pas coûté plus cher qu’un design moche. Mais, pour le même prix, il nous aurait rendu le sourire, offert un instant d’émotion, et de fierté d’appartenir à une grande nation, et au vieux continent qui regarde vers l’avenir.

Bien pensé, le design peut faire la différence dans la perception et changer le regard. Il peut donner envie… L’inverse nous plombe le moral.

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22.09

La mode, la mode, la mode, c’est la bouffe ! Au moment où les Galeries Lafayette créent l’événement à Paris jeudi 25 septembre, avec la soirée d’inauguration de Maison & Gourmet.

Je n'aime que toi. 
Restauration fraîche et quotidienne nantaise

mignot&saguez / Je n'aime que toi / Nantes / 2012jnqt_OS

Jury gourmet

La semaine dernière au jury des XXème Palmes de la Restauration, une nouvelle tendance émergeait clairement : En période de rationnement budgétaire, on a plus que jamais envie de créativité, de variété et de qualité sans payer un superflu auquel on ne goûte pas. La nourriture associe au plaisir du palais le sens du partage, des échanges, des rencontres ; des moments de bonheur et de chaleur qui comptent dans une société qui a un petit coup au moral…

Des nouveaux concepts frais dans l’air du temps

Quelle fraîcheur dans ces rencontres de jeunes chefs qui ne sacrifient pas la qualité du contenu au contenant ! En maîtrisant le rapport qualité des produits I service I simplicité I design, ils développent une cuisine de rue, bonne, simple et innovante, à prix serré pour se faire du bien au quotidien.

Parmi eux, Mezz créé par deux jeunes femmes qui remettent au goût du jour la cuisine de la mama méditerranéenne, un subtile mélange de Provence, de Grèce et du Liban. Peco Peco, « J’ai la dalle » en japonais, propose une cuisine de rue ethnique. Fine Lalla « Où est grand-mère ? » en arabe ; on l’imaginerait presque derrière le comptoir tant la sélection des produits du terroir marocain est bienveillante.

Et pour finir, Privé de Dessert met du sel dans les plats sucrés. Des grands chefs étoilés développent aussi cette « street food » accessible et créative, comme les frères & fils Bras qui lancent Capucin signé Bras, à partir d’un produit iconique en forme de cône, cuit au moment et garni des produits locaux.

A Nantes, notre filiale Mignot & Saguez a repensé le service et le parcours du client afin de rationnaliser les coûts de fonctionnement du nouveau concept Je n’aime que toi. Résultat : un menu à 7 € composé de plats fraîchement cuisinés et renouvelés chaque jour faisant la part belle aux fruits & légumes, aux produits sains et aux desserts légers. Avec de multiples petites attentions dans un espace lumineux qui n’a rien à envier aux lieux tendancieusement chers.

Petit prix, design compris

C’est l’anti-Costes. Le design ne vient pas alourdir l’addition. Il est déjà compris dans l’architecture, l’ambiance, l’offre, le décolleté de la serveuse, le produit surtout… C’est un design utile et efficace, au service du client et d’un bon moment.

 

 

 

 


 

Lafayette Maison & Gourmet, 4 500 m2 dédiés à la gastronomie internationale,
35 boulevard Haussmann, à Paris

OS01 OS02 Maison & Gourmet Maison & Gourmet